Le « ghetto-boy » et Simone Veil : deux symboles de l’imposture du génocide ?

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Le « ghetto-boy » et Simone Veil : deux symboles de l’imposture du génocide ?

Message  Admin le Jeu 9 Avr - 16:07

Le Mémorial de la déportation des Juifs de France rédigé par Me Serge Klarsfeld,
édité et publié par Beate et Serge Klarsfeld en 1978 à Paris.
Ce livre qui coûte cent vingt francs est de six cent cinquante-six pages de format 21 x 29,5 cm ;
comme ses pages ne sont pas numérotées, je le citerai ici d’après ma propre pagination.
L’auteur de ce gros ouvrage est résolument exterminationniste.
Il cautionne les positions les plus contestables de l’histoire officielle.
Il travaille au CDJC de Paris (Centre de documentation juive contemporaine)
dans le même esprit qu’un Georges Wellers.
Je ne relèverai pas ici, mais seulement dans une étude à venir,
les manipulations auxquelles Me Klarsfeld n’a pas craint de se livrer.
Le titre de l’ouvrage est à lui seul fallacieux.
Il donne à entendre et c’est bien ainsi qu’il a été présenté à sa sortie,
que ce livre est un « annuaire de la mort » alors qu’en réalité
il s’agit de listes de personnes qui ont fait partie de convois ferroviaires
à destination principale mais non exclusive des camps de concentration,
et cela du début à la fin de la déportation des juifs de France,
c’est-à-dire de mars 1942 à août-septembre 1944.
Mais laissons ces points de côté et sachons que, derrière le tapage publicitaire
qui a accueilli ce gros livre, on se trouve devant une pièce qui marquera
une date importante dans l’histoire véridique de la déportation.
Cette date de 1978 me paraît presque aussi capitale que celle du 19 août 1960.
C’est ce jour-là, on le sait, que l’hebdomadaire Die Zeit publiait l’extraordinaire « rétractation »
du Dr Martin Broszat.
Ce membre éminent de l’Institut d’histoire contemporaine de Munich, exterminationniste convaincu,
confiait piteusement à Die Zeit qu’il n’avait pas fonctionné une seule « chambre à gaz »
sur tout le territoire de l’Ancien Reich.





Le ghetto-boy a été retrouvé en 1978.
Il n’a nullement été assassiné par les Allemands
dans un prétendu « camp d’extermination ».
Il vit à Londres avec son père et sa mère.
Il est richissime.
Ce « ghetto-boy » était devenu un symbole :

- le symbole d’un prétendu « génocide » du peuple juif.

Il va de soi que, s’il devait rester un symbole,
ce ne pourrait plus être que le symbole de l’imposture du « génocide ».




Le cas de Simone Veil est tout à fait semblable,
quoique dans un sens inverse de celui du ghetto-boy de Varsovie.
Simone Veil, elle aussi, est très riche.
Elle jouit apparemment d’une santé florissante.
Elle a longtemps été notre ministre de la Santé.
Elle est devenue présidente du Parlement européen.
On nous rappelle avec insistance qu’elle a été internée à Auschwitz.
Mais ce que l’on nous cache, c’est qu’elle est... morte à Auschwitz.
Elle a été gazée à Auschwitz-Birkenau le 16 avril 1944.
Elle fait officiellement partie de l’immense cohorte
des (faux) morts et des (faux) gazés du camp d’Auschwitz.

Elle est, elle aussi, à sa façon, un symbole de l’imposture du « génocide ».

Le Mémorial de la déportation des Juifs de France rédigé par Me Serge Klarsfeld,
édité et publié par Beate et Serge Klarsfeld en 1978 à Paris.
Ce livre qui coûte cent vingt francs est de six cent cinquante-six pages de format 21 x 29,5 cm ;
comme ses pages ne sont pas numérotées, je le citerai ici d’après ma propre pagination.
L’auteur de ce gros ouvrage est résolument exterminationniste.
Il cautionne les positions les plus contestables de l’histoire officielle.
Il travaille au CDJC de Paris (Centre de documentation juive contemporaine)
dans le même esprit qu’un Georges Wellers.
Je ne relèverai pas ici, mais seulement dans une étude à venir,
les manipulations auxquelles Me Klarsfeld n’a pas craint de se livrer.
Le titre de l’ouvrage est à lui seul fallacieux.
Il donne à entendre et c’est bien ainsi qu’il a été présenté à sa sortie,
que ce livre est un « annuaire de la mort » alors qu’en réalité
il s’agit de listes de personnes qui ont fait partie de convois ferroviaires
à destination principale mais non exclusive des camps de concentration,
et cela du début à la fin de la déportation des juifs de France,
c’est-à-dire de mars 1942 à août-septembre 1944.
Mais laissons ces points de côté et sachons que, derrière le tapage publicitaire
qui a accueilli ce gros livre, on se trouve devant une pièce qui marquera
une date importante dans l’histoire véridique de la déportation.
Cette date de 1978 me paraît presque aussi capitale que celle du 19 août 1960.
C’est ce jour-là, on le sait, que l’hebdomadaire Die Zeit publiait l’extraordinaire « rétractation »
du Dr Martin Broszat.
Ce membre éminent de l’Institut d’histoire contemporaine de Munich,
exterminationniste convaincu, confiait piteusement à Die Zeit
qu’il n’avait pas fonctionné une seule « chambre à gaz »
sur tout le territoire de l’Ancien Reich.

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