Hors de la Shoah,point de salut.

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Hors de la Shoah,point de salut.

Message  Admin le Dim 5 Mai - 9:55


Hors de la Shoah,point de salut.




Il faudrait le mur de l'Atlantique,il faudrait la grande muraille de Chine pour être complet,
si l'on voulait afficher vraiment tous les c...de France,leurs noms et leurs bobines.
L'histoire du syndicat de la magistrature illustre le caractère à la fois niaiseux,infantile et prétentiard
de cette institution et de ses membres.
L'affaire n'est pas tant le mur lui-même (il y a des gens qui y méritent leur place) que la réaction
du SNJ,qui,croyant savoir qu'un journaliste de FR3 a pris la vidéo montrant le fameux mur,le dénonce,
le condamne et lui fait la morale.En un mot,pour le syndicat des journalistes de gauche,il est mal d'informer.
A ce point de bassesse,de servilité et de haine de soi,il n'y a plus besoin du public pour mépriser les journalistes, ils le font tout seuls.
Homme libre,toujours tu pisseras sur les syndicats.

Il est temps de critiquer Robert Faurisson.
Personne n'en prend jamais le temps.
On l'insulte,on le poursuit en justice,on le condamne,on lui vole son ordinateur,ses fichiers,
on le diffame de bonne foi,on le tabasse de bon cœur avec l'approbation des gens de bien,
Radio-Courtoisie lui coupe la parole pour mettre de la musique douce,mais on ne le discute pas.
Alexandre Vialatte disait que l'éléphant est irréfutable.Faurisson,lui,semble indiscutable.
Or il n'y a pas que l'éléphant qui soit irréfutable.Selon la théorie classique de Karl Popper,
l'une des caractéristiques d'une proposition scientifique est en effet d'être réfutable,et donc,
ce qui n'est pas scientifique est irréfutable,par exemple les modèles mathématiques qui prétendent
justifier l'anthropogénèse du réchauffement climatique.
Robert Faurisson est-il irréfutable ? Absolument pas.Ce qu'il dit est référencé,rationnel,et,
en matière de chambres à gaz,des locaux et procédés qu'on y emploie,fait état d'expérimentation:
tout est donc vérifiable,discutable,réfutable.
Ses thèses sont vraies ou fausses,il est de la responsabilité de chacun d'en discuter,
je dirais même du devoir de chacun,puisqu'il s'agit de ce socle incontournable de la pensée moderne,
la MéMoire,avec deux grands M.
L'histoire,en particulier des religions,n'est pas une science,car il manque aux phénomènes qu'elle étudie
une autre des caractéristiques dégagées par Popper,ils ne sont pas répétables.
Mais telle quelle,c'est tout de même un exercice rationnel où entrent des considérations logiques,
et qui permet donc une discussion.
Nous allons discuter aujourd'hui,si vous le voulez bien,la comparaison que le professeur Faurisson
établit entre le culte de la Shoah et la religion catholique.
Je vais commencer d'une manière qui l'agacera souverainement,sans le citer,simplement parce que
j'ai perdu mes notes.S'étant comparé à de nombreuses reprises à Galilée,il affirme aussi,au détour
de dizaines de textes,passim,que la foi en la Shoah se fonde exclusivement sur des témoignages,
dont la teneur,incompatible avec les lois ordinaires de la physique,est miraculeuse:
il en déduit un parallèle avec la religion chrétienne.
Il y dans cette conviction du professeur trois grandes vérités:

- Un,la Shoah est aujourd'hui devenue une religion,qui fonde littéralement nos sociétés du nord
depuis 1945,je conseillerai de lire à ce sujet A quoi sert l'histoire,la meilleure synthèse sur la question.

- Deux,elle se fonde exclusivement sur des témoignages,à l'exclusion de toute preuve.

- Trois,nombre de ces témoignages ne valent pas tripette:

- si on les prenait aux sérieux,il faudrait revoir non seulement nos cours de physique et de chimie,
mais aussi ceux d'arithmétique.
Robert Faurisson a donc raison dans toute la première partie de son analyse.
Son erreur gît dans le parallèle qu'il établit avec la religion chrétienne.
D'abord,Galiléo Galilei lui-même,dans une interview qu'il a donnée ici, a rappelé qu'il avait subi
beaucoup moins de persécutions de la part de la société catholique du 17 siècle que Robert Faurisson
de la part de la société laïque des XXè et XXIè siècles.
Ensuite,la foi chrétienne n'est pas de la même nature que la foi en la Shoah,et le miracle ne tient pas
la même place dans l'économie des récits fondateurs.
En conséquence,le travail de bénédictin fourni par le professeur depuis 40 ans (le temps de l'attente,
dans la Bible) diffère sensiblement de l'hypercritique biblique lancée aux dix-neuvième siècle
par les Allemands tels Baur et Strauss.
Enfin,malgré tous les gestes de bonne volonté des cinq derniers occupants du siège de Pierre,
la Shoah se construit explicitement comme une religion concurrentielle et adversaire de la religion catholique.
Nous allons établir cela solidement en commençant par le dernier point.

Plusieurs affaires ont montré que les pontifes de la shoah se posent en s'opposant à l'Eglise catholique
et qu'ils exigent d'elle qu'elle se subordonne à eux.
D'abord celle qu'on peut appeler l'affaire des Saints.
Les fidèles de la shoah,juifs,protestants,laïques,catholiques,par leurs pressions à travers les media,
sont parvenus à empêcher à ce jour la béatification du père Dehon,abbé démocrate pourtant opposé
à l'Action française et fervent de Rerum Novarum,et d'Isabelle la catholique,sous le même chef
d'accusation d'antisémitisme.
Les canonisations d'Edith Stein et de Maximilien Kolbe restent acquises mais ont suscité des vagues
de protestations.
A Kolbe,pourtant mort à Auschwitz,on reproche d'abord fait publier dans les années vingt
le Protocole des Sages de Sion et d'avoir échangé sa place contre celle d'un Polonais non juif:

- en faire un saint est donc vu dans cette optique particulière comme "récupération de la Shoah".

Quant à la canonisation d'Edith Stein,jeune juive convertie au christianisme,devenue bonne sœur
et disparue en déportation,elle a provoqué,entre autres réactions,un long article de Rabbi Léon Klenicki,
responsable juif du dialogue interreligieux avec l'Eglise catholique et Abraham H.Foxman,directeur
de l'Anti-Difamation league.On y lit que cette canonisation est une tentative de "christianisation de la shoah".
Et "Nous en tant que juifs sentons que nous avons perdu Edith Stein deux fois.
La première fois à sa conversion au catholicisme.
La seconde lors de sa canonisation,par laquelle quelques groupes se l'approprient comme un martyr
chrétien même si sa mort est liée au caractère juif de l'holocauste."

L'affaire du Carmel d'Auschwitz est encore plus éclairante.
En 1985,l'ensemble des institutions religieuses juives et leurs relais ont mené une campagne contre
l'installation d'un carmel de religieuses catholiques polonaises à Auschwitz.
Finalement,malgré la résistance du peuple polonais,qui s'est dressé contre les activistes juifs venus
saccager le lieu,et de l'épiscopat,indigné par les prétentions shoatiques,Jean Paul II imposera
par une lettre personnelle en 1993 le retrait des religieuses.
Les catholiques conciliaires et le peuple polonais se seront inclinés devant Karol Wojtyla,qui se sera
incliné lui-même devant les exigences des pontifes de la religion de la Shoah.

L'argumentation de ceux-ci était simple,elle tient en quelques mots du professeur Ady Steg,
alors président de l'Alliance israélite universelle.Il se demandait,à propos
"d'Auschwitz...symbole du martyre juif" : "Est-il décent de prétendre proclamer la victoire du Christ
là même où après deux mille ans de civilisation chrétienne s'est accompli ce qui s'est accompli ? "

Non,bien sûr,ce ne serait pas "décent".Et Steg d'imposer sur les lieux le silence et le vide,
qui sont les formes religieuses recommandées par le judaïsme face à la mort.
Cette détermination des fidèles de la Shoah à prendre le pas sur l'Eglise catholique et à lui imposer
leurs propres règles est patente dans une foule d'autres circonstances,actes et documents
(lire à ce propos Qui instrumentalise l'Eglise, de Martin Peltier).
Les déclarations extrêmes d'un Jean Paul II (Par exemple: "Auschwitz est le Golgotha du XXème siècle."
n'ont en rien désarmé cette prétention.Pour compenser le prétendu "enseignement du mépris",
il faudrait aujourd'hui que l'Eglise modifie sa théologie,ses textes mêmes (on lui demande de supprimer
tout ce qui est "antisémite" dans les nouvelles traductions des Ecritures).
Un journaliste et écrivain juif connu,Paul Giniewski,auteur notamment de l'antijudaïsme chrétien,
l'a dit plus naïvement que d'autres :"Après le choc de la Shoah,(...) (les Chrétiens) ont-ils le droit
de continuer à proposer une interprétation chrétienne de cette Bible ou ne doivent-ils pas plutôt
renoncer avec respect et humilité à une prétention qui,à la lumière de ce qui est arrivé,
doit apparaître comme une usurpation ?"


Vous avez bien lu,sous peine d'être antisémite,les Chrétiens doivent renoncer à leur doctrine usurpatrice,
"avec respect et humilité",après "ce qui est arrivé".
La Shoah fonde une nouvelle religion universelle qui s'impose à tous,Chrétiens compris,
et les invite à changer leur propre religion.
Voyons maintenant la place du miracle dans les récits fondateurs.
Pour les Chrétiens il est partout et déterminant.
Tenter de l'extraire des Evangiles,des Actes,et même des épîtres,c'est en faire des tas de chair sans os
ni sens.Il est de ce fait revendiqué hautement.Saint Jean commence son Evangile par Cana et le termine
en disant : "Notre Seigneur Jésus Christ a fait beaucoup d'autres Signes,mais j'ai noté ceux-là pour
que vous croyiez."

La religion de la Shoah bannit au contraire toute trace de miracle.
L'étude de la "technique" supérieure des "usines de morts" est l'une des obsessions des témoins
et de leurs exégètes.Dans les récits,le ciel est vide,et la terre produit des horreurs qui n'ont rien
à voir avec le surnaturel.
Dans l'apologétique,les rapports Leuchter et Rudolf sont des impostures produites par des gens
qui n'ont pas les bons diplômes.
Les Apôtres et les premiers disciples ont raconté les miracles de leur Maître pour que les fidèles
croient,les pontifes de la Shoah demandent qu'on les croie sans miracle.

Dans le premier cas on nous dit:

- un Dieu qui a une relation avec les hommes suspend pour son fils venu les auver les lois ordinaires
de la nature: c'est extraordinaire,mais cela demeure rationnel.

Dans le second on nous assure:

- dans un monde matériel où nul Dieu ne se dessine,les lois ordinaires de la nature sont massivement
et durablement modifiées,et cela,pour ne rien montrer,alors que nous ne croyons pas au surnaturel.

Cette fois,on sort du domaine non seulement de la raison,mais de la pensée humaine.
Racontez cela à un cheval de bois,disait le capitaine Haddock,et il vous flanquera une ruade.
La leçon de Ratisbonne donnée par Benoît XVI sur la déraison de certaines images humaines de Dieu
s'applique exactement à la Shoah.
Un mot rapide de l'hypercritique biblique.
Refusant par principe philosophique toute possibilité de "surnaturel" (pas autrement défini),
les exégètes ont été amenés à décréter les textes qui en faisaient état d'inauthentiques,
ce qui a amené des datations complètement loufoques dont on revient.
La critique du professeur Faurisson procède dans le sens inverse.

- Elle s'attache d'abord à déterminer quels sont les témoignages authentiques,

- ensuite seulement à déterminer ce qu'ils valent,en comparant entre elles les affirmations
de témoins différents sur un même objet,

- enfin en examinant seulement alors si elles sont compatibles avec les lois de la physique.
En d'autres termes,elle ne confond nullement authenticité,sincérité,vérité.
Elle est très classique et n'a rien d'excessif.

Un dernier mot sur le parallèle Christianisme,religion de la Shoah:

- les témoins de la Shoah ne sont pas des martyrs,ils ne sont pas persécutés,
ce sont eux les persécuteurs.

Ils mettent leurs ennemis en prison et les y torturent.
Témoin ce bout de lettre que le malheureux Horst Mahler,77 ans,emprisonné en février 2009
pour 12 ans vient d'écrire à son frère:

Cher XXX,


Quelques lignes sur ce papier pour te dire que je suis avec toi par la pensée pour ton anniversaire.
Ma tentative pour obtenir un droit de visite pour toi et YYY pour le 24 de ce mois est restée vaine.
La patronne de cette maison a de son propre chef diminué de moitié le contingent de mes visites.
Au lieu d'un parloir par semaine conformément au règlement intérieur,je n'ai plus droit désormais
qu'à 2 visites d'1 heure chacune par mois.
Le contingent du mois d'avril a déjà été épuisé avec les visites de Ursula Haverbeck et de Elzbieta
(ndr:son épouse).
Une plainte détaillée et juridiquement fondée contre ce harcèlement a été rejetée d'une seule phrase
par cette même femme: la plainte est infondée."

Le blasphème de Mahler est en effet impardonnable, il a nié la Shoah. Ah,les porcs !


Hannibal.

Source: RIVAROL n° 3092,3/05/2013,p.12.
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